La pleine conscience fait partie intégrante de ma vie, j’ai choisi de vivre de cette manière, à “plein temps”, depuis cinq ans maintenant. Cela m’est apparu comme une évidence, étant donné mon parcours.

Ma première pratique, je l’ai découverte naturellement à l’âge de 6 ans. J’y ai eu recours, parce que je souffrais de bégaiement ; le lot des grands émotifs.

Ce trouble installe des tensions dans la zone du diaphragme, de la gorge et des cordes vocales et des points d’appuis dans la bouche. Tout le système psycho-morpho-phonique est touché.

Equipée d’un très bon système de résilience, j’ai commencé à développer une sorte d’auto-thérapie, en mobilisant ma conscience du souffle, du son et du corps.

Très vite, le chant s’est présenté. Je me suis rendue compte qu’en chantant, je ne bégayais plus. Ce fut une vraie libération. Chanter apportait enfin de la fluidité, de la confiance et de la joie, dans mon expression verbale. C’est ce qui m’a amenée plus tard à étudier le chant lyrique, puis à l’enseigner et à proposer du chant thérapeutique.

En parallèle, deux autres activités ont trouvé leur place dans ma vie d’enfant, la natation et la danse. Toutes deux m’offraient la possibilité de m’exprimer librement, avec le corps, là où la parole ne parvenait pas à le faire.

Ce fut le point de départ de ma route personnelle, qui n’a cessée ensuite de s’enrichir, pour me conduire vers une pratique fondamentale, celle de la méditation assise et les enseignements de la mindfulness.

Cette capacité d’auto-thérapie et une fibre pédagogique m’ont permis d’ expérimenter, de vérifier les résultats et de structurer l’ensemble pour le transmettre. J’ai donc enseigné et formée de nombreuses personnes en vingt cinq ans. Sur des sujets comme la conscience du souffle, du son vocal et du corps, la conscience émotionnelle, le développement d’une communication relationnelle et d’une écoute bienveillantes, ainsi que la conscience des mécanismes d’action du stress et du trac sur le corps et l’esprit.

Il était donc très naturel, pour moi, de m’orienter vers les pratiques et les enseignements de la pleine conscience et de les intégrer dans ma vie. Elles sont venues m’apporter connaissances et compréhensions à propos de l’unité corps-esprit. Elles m’ont aussi éveillée à une conscience plus collective, pour les Hommes et la Terre et à la nécessité de cultiver l’être conscient.

C’est ainsi que j’en suis venue à co-fonder l’association l’Arbre de Seyr, centre de méditation, dans le centre de la France, où j’ai vécu un moment.

Amenée à me déplacée, j’ai imaginé ensuite une formule qui puisse permettre au plus grand nombre de personnes, de pouvoir s’entraîner à développer la pleine conscience, depuis chez elle, dans leur quotidien, pas à pas, un peu chaque jour. C’est pour moi, la manière la plus habile pour effectuer un changement profond.

L’école en ligne ENAÏ est née de cette nécessité, pour permettre une éclosion dans les foyers, peu importe où l’on habite, peu importe le niveau de pratique où l’on se trouve avec la pleine conscience, dans sa vie.

Grâce à l’école en ligne, on peut étudier la pleine conscience. On la pratique, on observe son impact, on l’intègre progressivement, en suivant les parcours adaptés. On retrouve aussi une communauté d’étudiants, de tous âges, de toutes conditions, avec qui on peut partager ce que l’on vit.

Je suis heureuse de vous faire cette proposition, pour favoriser l’émergence de l’être conscient et le cultiver. C’est une belle voie, qui fait la part belle au mouvement de la vie, à l’énergie et à l’ouverture du cœur.

Les inscriptions à l’école ENAÏ sont ouvertes en ligne, depuis le 5 août et jusqu’au 5 octobre 2019. Je tiens une permanence, tous les après-midi d’août, de 14h à 18h, pour répondre à vos demandes de précisions.

Au plaisir de vous compter bientôt parmi nos étudiants à l’ENAÏ

Chaleureusement

Valérie Di Daniel

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